Marocafrik : Bulletin d'information maroco-africain
           

Bulletin écologique du Maghreb

Publié le Lundi 28 Juin 2021 | MAP



Tunis -. Une rencontre débat a été organisée récemment par le bureau du Fonds mondial pour la nature WWF Afrique du Nord en collaboration avec la Direction Générale de l'Environnement et de la Qualité de la Vie au sien du ministère des Affaires Locales et de l’Environnement.


Cette rencontre a pour objectif de poursuivre le dialogue dans le cadre de la plateforme d’échange du projet BIODEV2030 en facilitant le dialogue entre les différentes parties prenantes sur la préparation de la Tunisie pour le nouveau cadre mondial de la biodiversité de l’après 2020 et de convenir une position commune sur des questions qui seront abordées lors de la prochaine réunion de la conférence des Parties à la Convention sur la Diversité Biologique COP-15.

Yosr Nehdi, Chargée de la communication et du suivi de la mise en œuvre du projet BIODEV2030 a affirmé que cette rencontre débat vise à impliquer toutes les composantes de la société tunisienne en vue de débattre des enjeux liés à la conservation biodiversité en Tunisie mais également de définir ensemble les priorités en termes de conservation et de gestion durable de ressources naturelles.

"Nous sommes aujourd’hui réunis avec la société civile et les médias pour essayer d’élaborer ensemble une vision collective pour la conservation de la biodiversité au-delà de 2020", a-t-elle déclaré.

Elle a ajouté qu’il y a à l’échelle internationale des négociations des parties prenantes de la convention sur la biodiversité pour définir un nouveau cadre et un nouveau plan d’action de la conservation de la biodiversité qui se veut ambitieux et précis en termes d’objectifs mais également en termes de mécanismes de mise en œuvre.

-. Alger, L’Algérie fait partie des trente pays les plus vulnérables au stress hydrique, où ce dernier est le plus élevé à travers le monde, selon un rapport du think tank américain World Ressources Institute (WRI, Institut des ressources mondiales).

Au total, ce sont près de 1,8 milliard de personnes dans dix-sept pays à travers la planète, soit un quart de la population mondiale, qui sont susceptibles d’être affectés une crise de l’eau, avec le potentiel de graves pénuries au cours des prochaines années, expliquait le WRI dans son rapport.

Le stress hydrique est un concept utilisé lorsque la demande en eau dépasse le volume disponible ou lorsque l’utilisation est limitée en raison de la mauvaise qualité de l’eau, explique le site "Active Sustainability".

Selon la même source, on considère qu’il existe un stress hydrique lorsque l’approvisionnement annuel en eau d’un pays ou d’une région est inférieur à 1.700 mètres cube par individu, soit entre huit et neuf verres d’eau par jour.

Avec un score de 3,69, l’Algérie occupe la 29ème place des pays les plus vulnérables au stress hydrique. Elle est ainsi classée dans la catégorie de stress hydrique "élevé", deuxième plus grande catégorie derrière celle de stress hydrique "extrêmement élevé".

Douze des 17 pays placés dans cette catégorie de stress hydrique extrêmement élevée se trouvent dans la région de l’Afrique du Nord et Moyen Orient (Mena). Les Emirats arabes unis (10ème), l’Arabie saoudite (8ème), le Koweït (7ème), la Libye (6ème) et la Jordanie (5ème) figurent dans le top 10.

Le podium est quant à lui occupé par trois pays du Moyen-Orient avec le Liban à la troisième place, Israël à la deuxième place et le Qatar, pays au stress hydrique le plus élevé au monde avec un score de 4,97.



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