Marocafrik : Bulletin d'information maroco-africain
           

Bulletin quotidien de l'écologie en Afrique

Publié le Lundi 5 Juillet 2021 | MAP



​Dakar - Voici le bulletin de l'écologie en Afrique pour la journée du lundi 5 juillet :


Angola :

- Soixante-sept pièges montés par des braconniers ont été découverts et désactivés, dans le parc national de Cangandala, province de Malanje, de janvier à mai de cette année, a indiqué l’administrateur du parc, Victor Paca.

S'exprimant lors d’une excursion écologique organisée par le Bureau provincial de l’environnement, gestion des résidus et des services communautaires, à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, M. Paca a déploré que le phénomène du braconnage continue de susciter l'inquiétude des autorités locales, notant que durant la même période en 2020, plus de 200 pièges ont été découverts.

Signalant que la chasse illégale est une pratique récurrente dans le parc national de Cangandala, notamment dans la période entre juin et septembre, il a mis l'accent sur la nécessité d'organiser des séances de sensibilisation pour les chasseurs et pour les communautés environnantes.

Il a souligné également qu'il est important de renforcer le nombre des agents de garde dans ce parc, afin de rendre efficace la lutte contre le braconnage et assurer une meilleure protection de la flore et de la faune.

Tchad :

Les changements politiques survenus récemment au Tchad pourraient offrir une nouvelle chance au processus d’inscription du lac Tchad au patrimoine mondial de l’humanité de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), a estimé l’universitaire Christophe Mbida Mindzie, l’un des acteurs de ce projet d’inscription.

"Je pense que les changements politiques survenus au Tchad ces derniers temps peuvent permettre de revoir la posture du nouveau gouvernement si nous parvenons à lui démontrer la pertinence du projet de classement du site", a-t-il déclaré à la presse.

Selon M. Mindzie, la suspension de ce processus serait catastrophique pour la conservation de la biodiversité, notamment la disparition de certaines espèces fauniques emblématiques telles que les oiseaux d’eau.

Congo-Brazzaville :

Le Partenariat national de l'eau (PNE) du Congo et le Global Water Partership (Gwp) ont récemment validé à Brazzaville l’étude sur les impacts des changements climatiques sur les ressources en eau, selon une perspective genre et identification des bassins versants vulnérables en République du Congo, rapporte l'agence d'information d'Afrique centrale (ADIAC).

L’étude, financée par le Global Water Partership Afrique centrale, a fait état de la modification des lits de fleuve, l’augmentation des bancs de sable, difficultés de navigation des bateaux, érosion des zones littorales, inondations et ensablements des villages littoraux, inondations et destruction des points d’eau, détérioration des terres cultivables, explique la même source.



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