Marocafrik : Bulletin d'information maroco-africain
           

Graves révélations du polisarien Salem Lebsir, dauphin de Brahim Ghali

Publié le Mardi 25 Mai 2021 |



C'est clair et net ! Le numéro 2 du polisario, à savoir Salem Lebsir, vient de confirmer, ce 24 mai 2021, les inquiétudes du Maroc de voir le pseudo secrétaire général du polisario, hospitalisé à Logroño, quitter le territoire espagnol sans répondre à la convocation de la justice.


En effet, dans une déclaration à « OK Diario », Salem Lebsir a affirmé que Ghali envisage de quitter l’Espagne dans les prochains jours sans se présenter devant l’Audience Nationale, où il est accusé de crimes de terrorisme, de génocide, de torture, et de viols.

Pour ce sinistre Salem Lebsir, Brahim Ghali quittera l'Espagne dans les 10 jours tout en démentant qu'il soit détenteur de faux documents bien que son admission à l'hôpital de Logrono se soit faite sous une fausse identité. De qui se moque t-on ?

Salem Lebsir a également accusé le Maroc de vouloir « salir l’image » du secrétaire général et du polisario à travers les accusations de viol, de torture et de crimes contre l’humanité, adressées pourtant par des Sahraouis séquestrés dans les camps de la honte à Tindouf et des ONG de défenses des Droits Humains.

Quoi qu'il en soir, le choix de la Capitale de La Rioja a été motivée par le fait que la Communauté Autonome est gouvernée depuis 2019 par la socialiste Concha Andreu, du même Parti que le Chef du Gouvernement espagnol Pedro Sanchez, et est une communauté autonome amie des polisariens.

Cette même Présidente du Gouvernement local, Concha Andreu, avait publiquement manifesté dans le passé son soutien à ces terropolisariens en recevant, par exemple, au début de 2020, le délégué polisarien dans cette région, Abdelahi Hamad Ahmed.

On rappellera que c'est Fernando Moran Calvo-Sotelo, Ambassadeur d’Espagne à Alger, qui a tout coordonné avec Pedro Sanchez et Arancha Gonzalez Laya, la cheffe de la diplomatie espagnole, mais sans tenir au courant Margarita Robles, Ministre de la Défense sans oublier que le Ministre de l'Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, était opposé à l’accueil en Espagne du chef des terropolisariens car, de par la nature de son poste, il savait qu'un tel acte allait être une source de problèmes avec le Maroc.

Quant à la question de l’entrée en Espagne du terropolisarien Salem Lebsir, bras droit de Brahim Ghali, elle suscite bien des questions. Son ton péremptoire, quand il affirme que le chef des polisariens, quittera l’Espagne sans être inquiété par la justice, ouvre la voie à bien des interrogations sur les garanties qu’il a pu recevoir pour être aussi sûr de lui.

L’Espagne a-t-elle encore jeté de l’huile sur le feu en permettant à Salem Lebsir, bras droit de Brahim Ghali, de rejoindre ce dernier dans la ville où il est hospitalisé depuis plus d’un mois ? La présence du soi-disant ministre du polisario est d’autant plus suspecte, révèle le journal en ligne espagnol « Ok Diaro » du 24 mai 2021, que les frontières entre l’Algérie et l’Espagne sont fermées. Comment Salem Lebsir est-il entré en Espagne ? Est-il, lui aussi, arrivé en Espagne sous une fausse identité et avec un faux passeport algérien ? A-t-il bénéficié de la complicité de l’équipe de la cheffe de la diplomatie espagnole qui a géré le transfert de Ghali ?

Enfin, on rappellera que le dénommé Salem Lebsir, étant un faucon notoire des terropolisariens qui faisait fi des Accords de cessez-le-feu signés avec l’ONU, en prônant régulièrement le retour aux armes, est également connu pour être responsable de l’entraînement au maniement des armes de centaines d’enfants sahraouis et leur enrôlement dans les milices du polisario.

A signaler que le polisarien Salem Lebsir est arrivé en Espagne après l’hospitalisation de son chef sans être détecté par les autorités espagnoles et a eu un entretien exclusif avec le site espagnol d'actualité « OK Diaro » qui l'a découvert après sa rencontre avec son patron à l’hôpital San Pedro de Logrono.

Avec ces nouvelles révélations du polisarien Salem Lebsir, nul ne pourra nier l'implication directe du Gouvernement socialiste espagnol dans l'hospitalisation de l'homme le plus recherché par la justice espagnole, à savoir Brahim Ghali.