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MarocAfrik | Publié ici le Mercredi 18 Mai 2022

L’Afrique affamée par la spéculation sur les céréales





  • En avril 2022, l'instance publique égyptienne chargée de l'approvisionnement en blé en a acheté 350 000 tonnes à 450 dollars la tonne.
  • ~ Ne serait-ce qu'en Afrique de l'Ouest, il faudra prévoir un budget supplémentaire de 136 millions de dollars par an.
  • ~ La Banque mondiale estime que chaque hausse d'un point de pourcentage dans le secteur alimentaire pousse 10 millions de personnes en plus dans l'extrême pauvreté. ~ Le cours du blé de meunerie à Paris, plus grand marché aux grains d'Europe, est symptomatique de la conjoncture actuelle.
  • ~ Les récoltes peuvent être mauvaises, des guerres sont susceptibles d'éclater, une récolte exceptionnelle peut entraîner un effondrement des prix.
  • ~ Un investisseur peut parier sur une hausse du prix d'ici à la récolte [en raison de la météo ou d'une pénurie, par exemple] et acheter le contrat proposé. Si le prix augmente, l'investisseur encaissera la différence.
  • ~ "Si l'inflation des prix alimentaires risque d'avoir des effets négatifs sur l'économie mondiale, les investisseurs éclairés pourraient tirer partie d'une tendance à la hausse des prix."
  • ~ Elles sautent des repas et utilisent toutes leurs économies pour continuer à se nourrir. Dans ce pays, 7 autres millions de personnes sont dans la catégorie dite "urgence alimentaire", c'est-à-dire qu'elles risquent de mourir de faim.






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