Les services sécurité marocains livrent des informations de première main à la France sur de multiples attentats sanglants

MarocAfrik - Publié le Mardi 6 Avril 2021 à 20:18



Cinq femmes ont été interpellées dans la nuit du 03 au 04 avril 2021, à Béziers, dans le Sud de la France par la Direction Générale française de la Sécurité Intérieure (DGSI) sur la base d’informations précises données par la Direction Générale marocaine de la Surveillance du Territoire (DGST), laissant craindre une action violente.


Ces interpellations ont été opérées dans le quartier populaire de La Dévèze, au Sud-Est de Béziers où ces femmes étaient connues pour être radicalisées et, concernant certaines d'entre elles, pour avoir visionné des vidéos du groupe Etat Islamique (DAECH).

Le partage de ces informations avec les services français de lutte contre le terrorisme s'inscrit dans le cadre de l'adhésion du Maroc aux mécanismes de coopération internationale de lutte contre les organisations terroristes, de consécration de la paix et de la stabilité dans le monde.

D'ailleurs, ce n’est pas la première fois que la coopération entre les services marocains et français dans la lutte contre le terrorisme donne des résultats probants puisqu'en effet, ce fut grâce à la DGST marocaine que les services français avaient pu localiser, et neutraliser, à Saint-Denis, en région parisienne, Abdelhamid Abaaoud, terroriste belgo-marocain impliqué dans les attentats du 13 novembre 2015.

L'arrestation de ces cinq personnes d'origine marocaine à Beziers, alors qu'au moins l'une d'entre elles s'apprêtait à commettre un attentat le jour de Pâques contre une Eglise à Montpellier, entre dans le sillage de la coopération entre la DGST marocaine et les services de renseignements français face à la recrudescence des menaces de l’extrémisme violent visant la sûreté et la sécurité des citoyens des deux pays.

Grand bravo au Service sécuritaire marocain qui vienne de mettre en échec une série d'attentats meurtriers programmée sur le territoire français et ce, alors que les services français n'y ont vu que du feu.

Le Fil | Tribune