Mohamed Ayouch, aux aguets contre les mensonges du "polisario" sur les réseaux sociaux

Saad BOUZROU - MAP - Publié le Vendredi 22 Janvier 2021 à 12:30



Artiste par-delà les frontières et activiste aux aguets contre les mensonges du "polisario" en deçà. Tel est le titre qui siérait le mieux à Mohamed Ayouch, originaire des Provinces du sud du Royaume. Chanteur de profession confirmé en musique hassanie, ce natif de la ville d'Assa en 1981, qui se trouve à 100 km au sud-est de Guelmim, a choisi depuis la riposte des Forces Armées Royales (FAR) aux gesticulations des milices du "polisario" à El Guergarate, de se consacrer en parallèle à une nouvelle vocation : s'activer à débroussailler les réseaux sociaux des fadaises véhiculées par les ennemis de l'intégrité territoriale du Royaume.


Vocation légitime et non des moindres, car M. Ayouch, inéluctablement reconnaissable à ses dents du bonheur et à sa barbe en cercle sur Youtube, ne se feint jamais de défendre la cause nationale à coups de vidéos depuis seulement son domicile en Allemagne où il réside depuis près de 12 ans, à plus forte raison qu'il fait également du terrain, ce terrain où l'appendice de l'Algérie et ses mauvaises herbes ont été courtement nettoyés en novembre dernier.

Presque trois mois durant, la quarantaine de vidéos qu'il a diffusées et dont le contenu est destiné non seulement à barrer la route aux fake-news, mais aussi à ramener les égarés du "polisario" à la raison, ont recueilli des milliers de vues, voire une centaine de milliers pour certaines, et autant de "likes".

Le secret derrière ses vidéos qui reçoivent un large écho et qui se font de plus en plus apprécier réside dans les pièces à conviction qu'il y apporte à chaque fois.

En effet, ses sorties sont agrémentées d'enregistrements audio provenant soit d'éléments de "l'opposition" du "polisario", soit d'anciens prisonniers qui étaient séquestrés par ses milices, et qui étayent expressis verbis la thèse de la déroute totale de cette nébuleuse hostile à l'unité territoriale du Royaume et à la marocanité du Sahara.

M. Ayouch persiste et signe dans une déclaration à la MAP que, mû par son patriotisme, il continuera à attaquer les ennemis du Maroc à travers sa chaîne Youtube, à l'image de tous les Marocains qui aiment leur patrie et qui sont prêts à la défendre.

"A l'instar de nos braves soldats qui protègent nos frontières des ennemis", M. Ayouch se dit fier d'être également "un soldat qui combat les bandits du +polisario+ sur les réseaux sociaux".

Revenu il y a quelques jours au Maroc pour y enregistrer, dans les provinces du Sud, une chanson intitulée "'Oudo Lwatankom" (Revenez à votre patrie) sous forme de vidéoclip en collaboration avec l'artiste Mohamed Jbara, il n'a pas à son habitude manqué l'occasion de défaire, in situ, le paquet de désinformations relayées en boucle par les feuilles de chou farcies des séparatistes sur des prétendues "attaques" dans la région d'Al Mahbes.

Vêtu en gandoura sahraouie, il se filme en train de flâner allègrement dans le désert de ladite région, faire le tour de ses commerces dans la plus grande quiétude et poser des questions aux citoyens lambda venus, pour la plupart d'entre eux, des quatre coins du Maroc pour y travailler et gagner leur vie.

Il s'agit, dans ce cas, d'une opération mains propres rompant à plate couture les nulles et non avenues rumeurs dont les ouailles des caporaux d'Alger ne se fatiguent apparemment jamais.

Quant aux critiques, voire des fois les salves de menaces proférées à hue et à dia contre sa personne, elles ne le "plieront" jamais, assure-t-il, saluant dans ce cadre la reconnaissance par les Etats-Unis de la marocanité du sahara et l'ouverture d'un Consulat américain dans la ville de Dakhla. La musique hassanie, M. Ayouch a commencé à s'y intéresser depuis la fin des années 1990. Mais ce n'est qu'en 2004 que Ayouch décide d'entamer une carrière d'artiste d'abord en Grèce, où il s'installa pendant quatre ans pour y exercer son métier avant d'aller vivre en Allemagne.

"J'ai choisi de me consacrer à la musique hassanie pour effacer chez les amoureux de ce style la fausse image que la plupart des chansons proviennent du front polisario", a-t-il confié.

La vocation jointe à la passion, M. Ayouch estime qu'il est également temps de combattre les ennemis avec l'art et, par là même, faire connaître davantage les régions du Sahara marocain.

Ceci dit, le "polisario", plus que jamais au pied du mur, a certainement atteint l'acmé du crépuscule, et l'égarement dans lequel il est reclus finira bon gré mal gré par l'anéantir.



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Le Fil | Tribune