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MAP | Publié ici le Dimanche 24 Avril 2022

ONU: L'Algérie, cauchemar de la cause palestinienne au Conseil de sécurité




Le régime algérien a, une nouvelle fois, sacrifié la cause palestinienne au profit de sa haine obsessionnelle contre le Maroc.


En effet, non satisfait d’avoir déjà bloqué un communiqué du groupe arabe condamnant les violences israéliennes contre les Palestiniens sur l’esplanade du Masjid Al-Aqsa, le nouvel ambassadeur algérien à l’ONU, Mohamed Ennadir Larbaoui récidive en s’opposant cette fois-ci aux discours de solidarité que les Groupes arabe, de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et le Mouvement des non alignés s’apprêtaient à faire devant le Conseil de sécurité, ce lundi.

Ainsi, dans une nouvelle manifestation pathétique du peu de cas que le régime militaire algérien réserve à la question palestinienne, son représentant permanent à l’ONU a bloqué, tour à tour, les déclarations de soutien de ces trois groupes à la Palestine.

Usant de faux fuyants et du prétexte fallacieux et vide, de demander des réunions du Comité Al Qods, l’ambassadeur algérien s’est systématiquement, et de manière piteuse, opposé à toute référence au Comité Al Qods de l’OCI, et au rôle proéminent et unanimement apprécié de son Président, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dans la défense de la cause palestinienne et du Statut juridique, historique, religieux et démographique particulier de la Ville sainte.

Sur les 120 États membres du Mouvement des Non Alignés, sur les 56 États membres de l’OCI et sur les 22 États membres de la Ligue arabe, seule l’Algérie s’est opposée à la mention du Comité Al Qods, usant de prétextes mensongers et de subterfuges crapuleux auxquels les membres de ces groupes n’ont accordé aucun intérêt, ni le moindre crédit. En effet, pas un seul pays n’a soutenu les positions risibles de l’Algérie, car étant pleinement conscients que les gesticulations stériles du régime algérien à la dérive, sur la question palestinienne, masquent très mal son objectif principal qui n’est autre que d’attaquer le Maroc et ses institutions.

Bien au contraire, les ambassadeurs de ces trois organisations ont fait montre d’une grave préoccupation et d’un rejet total de l’attitude obstructionniste de l’ambassadeur algérien qui entrave l’action de trois groupes majeurs au sein des Nations Unies et les empêche de soutenir la cause palestinienne.

Il sied de souligner que l’ambassadeur algérien a fait fi des appels expresse qui lui ont été adressés par les ambassadeurs du Pakistan, président du Groupe islamique, et d’Oman, président du Groupe arabe, de faire preuve d’unité et de privilégier les intérêts de la Oumma islamique et de la Nation arabe, aux calculs politiciens de l’Algérie.

Ce même appel a été lancé par le Représentant permanent du Maroc, l’ambassadeur Omar Hilale, lors d’une réunion du groupe islamique, vendredi, en interpellant l’ambassadeur algérien pour laisser de côté l’hostilité de son pays contre le Maroc, afin de maintenir l’unité, la cohésion et l’harmonie qui ont toujours prévalu au sein des groupes islamique, arabe et des non alignés, et en insistant qu’il est essentiel, en ce moment crucial, de parler d’une seule voix en soutien au peuple palestinien, qui en a besoin, plus que jamais.

M. Hilale a rappelé que par le passé, les trois groupes n’ont jamais eu la moindre difficulté à exprimer leur soutien indéfectible à la Palestine et leur appréciation au Comité Al Qods et à son Président, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et ce jusqu’à l’arrivée du nouvel ambassadeur algérien. Il a appelé à l’esprit de responsabilité du représentant algérien, qui à travers ses obstructions, nuit gravement et irrémédiablement à la cause palestinienne. "Unissons nos efforts pour aider nos frères et sœurs palestiniens et notre cause palestinienne", a plaidé le diplomate marocain.

Répondant aux élucubrations et prétextes ridicules de l’ambassadeur algérien pour ne pas mentionner le Comité Al Qods, M. Hilale a mis en relief les actions et réalisations concrètes et palpables du Comité et de son Président, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui ont des impacts politiques, économiques et humains majeurs sur la préservation du statut de la ville sainte et l’amélioration des conditions de vie de makdessis, à travers les projets multiformes de Bayt mal Al Qods, financés à 86% par le Maroc, sur instructions personnelles de SM le Roi.

L’ambassadeur marocain a, en outre, démonté et mis à nu la prétendue demande de réunion du Comité Al Qods, ressassée et régurgitée par la seule délégation algérienne. A cet effet, il a recadré le diplomate algérien en déclarant, preuves à l’appui, que l’Algérie n’a pas le droit statutaire d’appeler à une réunion du Comité, tout en lui rappelant les règles de procédure du Comité Al Qods, selon lesquelles seuls le Président de ce Comité ou la majorité de ses 16 membres peuvent solliciter une telle réunion. Il a ajouté que le comble de l’hypocrisie est que l'Algérie n’est même pas membre de ce Comité.

Tous les appels du Maroc et des présidents et membres des groupes des non alignés, islamique et arabe n’ont trouvé aucun écho chez l’ambassadeur algérien.

Par ailleurs, plusieurs pays africains, notamment le Gabon, membre du Conseil de Sécurité, la Côte d’Ivoire, Djibouti et les Comores, se sont élevés contre l’attitude algérienne gravement préjudiciable à la cause palestinienne. Ils ont exprimé leur solidarité avec le Maroc et mis en relief le rôle historique de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Président Comité Al Qods, et de Ses actions et efforts pour la défense de la cause palestinienne. Ces efforts sont hautement appréciés par le continent africain, ont-ils considéré.

Pour leur part, les diplomates des pays musulmans ont largement regretté que les manœuvres désespérées et sans fondement de l’Algérie pour attenter à l’image du Comité Al Qods desservent grandement la cause palestinienne qu’elle prétend fallacieusement défendre et rendent service à tous ceux qui veulent enterrer la cause palestinienne aux Nations Unies.

Même son de cloche et indignation chez les ambassadeurs arabes qui ont relevé la dichotomie et le double langage de l'Algérie, qui prétend défendre la Palestine, et en même temps entrave les déclarations internationales de soutien à la cause palestinienne. Ils se sont demandés, non sans colère, que si la question palestinienne était importante pour l'Algérie, pourquoi son ministre des Affaires étrangères Ramtane Laamamra n’a pas daigné se déplacer le 21 avril, à Amman pour prendre part à la réunion d’urgence du Comité ministériel arabe chargé de l'action internationale face aux politiques et mesures israéliennes illégales à Al Qods occupée, et s’est fait représenté par un simple diplomate.

Ils ont insisté que cette réunion a débouché sur un communiqué extrêmement important en soutien à la Palestine contre les violations israéliennes à Al Qods, en mettant l’accent sur le rôle du Comité Al Qods présidé par SM le Roi Mohammed VI, et sur son bras exécutif Bayt mal Al Qods.

Le sentiment général auprès des délégations à New York est que l'Algérie tente de masquer ses défaites et déboires diplomatiques sur la question du Sahara marocain, en s’attaquant au Royaume sur la question palestinienne. En ce faisant, considèrent-ils, Alger est en train de vendre son âme au diable et nuit gravement à la cause palestinienne.

A l’évidence, la haine obsessionnelle contre le Maroc, qui ronge le régime algérien est plus importante que la cause sacrée de la Palestine. C’est ainsi que l'Algérie est devenue le cauchemar de la cause palestinienne à New York. En se tenant seule contre tous, pour faire taire la voix de la solidarité internationale avec le peuple palestinien et prendre en otage la cause palestinienne, le régime algérien condamne au silence les soutiens internationaux au sein des Nations Unies à la cause palestinienne, et ce pour la première fois dans l’histoire de l’ONU.

L'Algérie, prochain président du Sommet arabe, démontre ainsi devant la communauté internationale qu’elle n’accorde aucun intérêt aux priorités arabes, et à leur tête la question palestinienne, amenant plusieurs ambassadeurs et observateurs à se demander s’il n’était pas temps de déplacer le prochain sommet arabe à un autre pays qui a à cœur les causes arabes, notamment palestinienne et nullement leur instrumentalisation pour des calculs politiciens égoïstes et perfides contre son voisin le Maroc.



Tags : Algerie, MAP