Revue de la presse quotidienne internationale maghrébine

MAP - Publié le Samedi 30 Janvier 2021 à 10:42



​Tunis - La tentative d'empoisonnement du président Kaïs Saïed, la crise dans lequel pâtit le secteur avicole en Algérie et la stratégie mauritanienne pour l’acquisition du vaccin anti-covid19 sont les principaux sujets abordés samedi par la presse maghrébine.


"Tunisie Numérique" fait savoir que l’enveloppe suspecte reçue par la présidence de la république tunisienne ne contenait aucun produit dangereux.

Il fait savoir que le parquet de Tunis a assuré, à travers un communiqué, que suite aux informations circulant en rapport avec des supposés résultats de l’expertise du contenu de l’enveloppe suspecte parvenue à la présidence de la République, les services du tribunal de première instance de Tunis ont adressé un courrier à la sous-direction des laboratoires d’analyses judiciaires et scientifiques au sein du ministère de l’Intérieur, pour être tenus au courant des résultats d’éventuelles analyses pratiquées par ces laboratoires.

Selon la même source, le parquet a assuré que la réponse des laboratoires atteste que l’enveloppe déchiquetée en question a été soumise à une batterie de tests, et qu’il s’est avéré qu’elle ne contenait aucune matière suspecte, toxique, dangereuse ou explosive.

Les laboratoires assurent, de même, que l’enveloppe a été réadressée à la présidence de la République, accompagnée des résultats des tests, note-t-elle.

De son côté, "Réalités" revient sur la déclaration de Rim Kacem, chargée de l’information et de la communication à la présidence de la République, qui a précisé que de couleur jaune, le courrier avait été reçu par les services de la présidence de la République dans l’après-midi du lundi 26 janvier vers 15 heures.

La responsable a fait savoir que l’ouverture des courriers à Carthage se fait sur plusieurs étapes commençant par le bureau d’ordre où s’effectue le tri des enveloppes passant par les autres services selon les spécialités.

Elle rappelle que le président de la République n’ouvre pas les courriers adressés quotidiennement au Palais de Carthage par ses propres mains, faisant savoir que la personne ayant ouvert le courrier suspect se porte bien et que les services de la Présidence ont choisi de ne pas parler de l’incident en public compte tenu de la gravité de cette affaire.

Selon la même source, l’enquête est toujours en cours et qu’on cherchait à travers cet incident à semer la panique et la zizanie au sein de la présidence de la République.

Pour sa part, "Business News" rappelle que la présidence de la république avait indiqué avoir reçu le 25 janvier un courrier ne portant pas le nom de l’expéditeur, faisant savoir que la cheffe de cabinet, Nadia Akecha l’a ouverte et a trouvé une enveloppe vide.