Revue de presse hebdomadaire

Publié le Samedi 17 Juillet 2021 à 11:23 | MAP


Rabat - Voici les principaux titres développés par la presse hebdomadaire:


La Vie Eco

La rémunération des dépôts à terme est en chute depuis le début de l'année. A fin mai, le taux de rémunération a atteint 2,13% pour ceux à 6 mois, contre 2,51% à fin décembre, soit une baisse de 38 points de base. La rétribution des comptes bloqués au 12 mai, elle, a diminué de 32 points de base, passant de 2,80% à 2,48%. Il s’agit d’une moyenne pondérée par les dépôts. Autrement dit, elle est gonflée par les rémunérations des anciens dépôts et les taux élevés qu’offrent les banques aux gros déposants. Pour un épargnant de petite taille, le taux de rémunération devrait être beaucoup plus bas.

Fabrication de vaccin: quel impact sur l’économie marocaine? Le Maroc vient d'annoncer le lancement d’un projet de fabrication et de mise en seringue de vaccins, dont celui contre le covid-19. Un ambitieux projet qui vise à doter le Royaume de capacités industrielles et technologiques complétées et intégrées dédiées à la fabrication de vaccins. Le gain économique attendu de ce projet est indéniable. Il va créer un écosystème des industries de la biotechnologie et des biosimilaires, ce qui va drainer des investisseurs, des entreprises étrangères dans le domaine, ainsi que des ressources humaines et compétences.

Challenge

Parution : l’Histoire du Maroc en dépêches d’agence ! Les archives de la MAP prouvent encore qu’elles sont une mine d’informations. En témoigne le dernier ouvrage intitulé "MAP, une certaine histoire du Maroc, 1959-2020", paru récemment. Cet ouvrage de près de 600 pages, qui regroupe des dépêches traitant d'événements charnières de l'histoire du Royaume, trouve en son milieu plusieurs pages dédiées à une sélection de photos des moments phares des annales du Maroc. Dans la préface de cet ouvrage intitulé “un traité de marocanité”, le Directeur général de l'Agence, Khalil Hachimi Idrissi, qualifie cet ouvrage de “vraie gageure”.

Bachelor : un démarrage en douce. Dès la prochaine rentrée universitaire, tous les bacheliers marocains entrant en première année d’université seront soumis au régime du Bachelor, un modèle inspiré par les pays anglo-saxons et qui s’étale sur quatre années d’études universitaires. Il va ainsi mettre fin de manière progressive, au système « licence master doctorat » (LMD) en vigueur depuis 2004. Le système Bachelor va instaurer le projet de fin d’étude, considéré comme le volet majeur de la réforme. Celui-ci intervient en 3ème et 4ème année. Il permet à l’étudiant de suivre ses semestres 7 et 8 soit sous forme de stage professionnel, d’étude sur le terrain ou encore de création d’entreprise.

Finances News Hebdo

150 M€ pour «Génération Green». Le Maroc et l'Agence française de développement (AFD) viennent de signer deux conventions de financement pour un montant total de 150,6 millions d'euros (M€) en appui à la nouvelle stratégie agricole du Maroc «Génération Green 2020-2030». Ce programme met l'accent sur la revitalisation des territoires ruraux marocains par le renforcement des infrastructures de commercialisation agricole, le développement de l'entrepreneuriat agricole et para-agricole et la conversion des petites exploitations vers des modes de production plus respectueux des ressources naturelles (eau, sols, biodiversité). Il cible la capacitation des jeunes et des femmes en zone rurale pour qu'ils développent leurs propres entreprises ou coopératives de services dans le secteur agricole et para-agricole.

Créances en souffrance: accélérer la création d’un marché secondaire. Le secteur bancaire marocain ploie sous un stock de créances en souffrance qui ne cesse de grossir, alimenté par les effets de la crise sanitaire. La mise en place d’un marché secondaire est donc aujourd’hui un besoin pressant. Il devrait protéger les banques d’une deuxième lame dans la crise économique provoquée par la pandémie, l'envolée attendue du chômage risquant de mettre de nombreux ménages en difficulté et de les rendre incapables de rembourser leurs prêts. Mais le projet tarde toujours à voir le jour. L'une des contraintes majeures au Maroc à la création d'un marché secondaire des prêts non performants réside dans l'inexistence d'un cadre juridique du recouvrement et les difficultés des voies d'exécution.

Le Reporter

Pas de prière de l'Aïd Al-Adha dans les Moussalas et les mosquées. Le ministère des Habous et des Affaires islamiques a annoncé, jeudi, qu'il a été décidé, dans le cadre des mesures préventives pour faire face à la pandémie, de ne pas accomplir la Prière de l'Aïd Al-Adha aussi bien dans les Moussalas que dans les mosquées, en raison de l'affluence observée à cette occasion et des difficultés de garantir les conditions de distanciation. Cette décision a pour finalité de préserver la santé physique.

Les EAU déterminés à investir au Sahara. Le Consul général par intérim des Emirats arabes unis (EAU) à Laâyoune, Issa Al-Balushi, a souligné la détermination de son pays à s'engager dans le processus de développement dans les provinces du Sud du Royaume. Tout en se félicitant des chantiers de réformes lancés au Royaume sous la conduite éclairée de SM le Roi, Issa Al-Balushi a réitéré le soutien de son pays au Maroc dans les divers forums internationaux et régionaux, en particulier sur la question de l'intégrité territoriale. Les Emirats Arabes Unis et le Maroc sont animés par une forte volonté de booster leurs relations à la faveur de la mise en place de plusieurs mécanismes de coopération, selon le secrétaire général du Conseil des investisseurs internationaux des EAU, Jamal Saif Al Jarwan.

La Nouvelle Tribune

Emission CO2: les engagements du Maroc revus à la hausse. Le Maroc a actualisé sa contribution relative à l'atténuation des émissions de gaz à effet de serre au Secrétariat Exécutif de la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement climatique. Cette contribution actualisée comprend un nouvel objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre qui est de 45,5 a% d'ici 2030, dont 18,3 % est inconditionnel et réalisé sans appui de la coopération internationale. Le Maroc s'était engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre, d'ici 2030, de 42 % dont l'objectif inconditionnel était de 17%. La Contribution déterminée au niveau national actualisée s'articule autour d'un portefeuille de 61 projets d'atténuation dont 27 sont conditionnés par un soutien international. Le coût total de ce portefeuille de projets est estimé à 38,8 milliards de dollars.

La Chambre des conseillers approuve le projet de loi-cadre portant sur la réforme des établissements et entreprises publics (EEP). Ce texte vise à renforcer le rôle stratégique du secteur des EEP dans le développement socio-économique à même de contribuer à l'accélération de la transformation structurelle et au renforcement du plan de relance de l'économie nationale. L'objectif ultime de cette réforme est d'améliorer l'efficacité socio-économique et les performances des EEP, en corrigeant les dysfonctionnements structurels qui entravent leur développement, en assurant une meilleure cohérence et complémentarité entre les EEP et en renforçant les partenariats avec le secteur privé et l'ensemble des composantes de la société.